Au Névada il y a Las Vegas bien sûr, les machines à sous qui font plein de bruit, les casinos qui attirent comme des des aimants les joueurs en tous genres. Mais pas seulement. Cet état de l’ouest américain abrite aussi la fameuse zone 51, "une aire géographique du Nevada aux États-Unis où se trouve une base militaire dite secrète, testant entre autres des appareils expérimentaux. Le milieu ufologique la reprend fréquemment à son compte pour élaborer diverses théories conspirationnistes suggérant des relations secrètes entre l’armée américaine et des extraterrestres. Elle est principalement connue sous son appellation anglaise Area 51."
Et donc on peut trouver un bar qui reprend les codes d’E.T. et vend différentes choses en lien avec les petits martiens dont des t-shirt et du vin à 15,3% ! Les martiens boivent-ils ? Apparemment oui !
OUMF, l’événement pluridisciplinaire qui fait danser, chanter, créer et s’émerveiller, est de retour pour une troisième année consécutive! Du 4 au 7 septembre 2013, le Pôle Quartier latin offre une vitrine à l’art et à la culture émergente sous toutes ses formes. Musique, arts visuels, art de la rue, cinéma, littérature, humour, danse, sport : tous les ingrédients sont réunis pour donner du OUMF à l’automne et faire du Quartier latin un lieu incontournable de la rentrée culturelle.
C’est M POUR MONTRÉAL qui vous dit M TON QUARTIER en présentant un menu musical recherché et irrésistible. OUMF ta rue invitera le public à transformer l’asphalte de la rue Saint-Denis en véritable œuvre d’art contemporaine, avec la précieuse participation du peintre et sculpteur Armand Vaillancourt. Finalement, Show off your shoes est de retour avec une nouvelle invitation à célébrer les arts, la mode et la vie urbaine à travers l’unique et merveilleux article qu’est le soulier.
Ce n’est qu’un aperçu des activités que vous réserve OUMF 2013. Dès le mois de juin, vous pourrez découvrir en ligne la programmation complète auwww.oumf.ca. Soyez aux aguets : elle vous réserve bon nombre de surprises et promet d’être des plus impressionnantes!
Unibroue annonce le retour de la caisse mixte, proposant une nouvelle sélection de bières, dont la Seigneuriale. Cette dernière avait été brassée pour la dernière fois en 2008, et vient s’ajouter à la caisse mixte, pour compléter le quatuor de saveurs signées Unibroue.
Dédiée à l’époque ancestrale du régime seigneurial en Nouvelle-France, la Seigneuriale a vu le jour en 1995. « Il s’agit d’une bière ambrée aux reflets orangés, de type ale belge, au parfum subtil de zeste d’orange et d’épices, de coriandre, d’ananas et de fruits confits », révèle Sylvain Bouchard, sommelier en bière de la brasserie.
Outre la Seigneuriale, la caisse mixte est composée de la Blanche de Chambly, première bière brassée par Unibroue, de la Blonde de Chambly, la petite dernière de la brasserie, et de La Fin du Monde, bière vedette d’Unibroue, la bière québécoise la plus médaillée au monde.
La nouvelle caisse mixte d’Unibroue est en vente dans les épiceries et chez les détaillants autorisés partout au Québec.
La Seigneuriale est également offerte, à l’unité, en bouteilles de 750 ml et en fût, dans certains bars et restaurants.
Les vins de Bourgogne ont sorti le grand jeu mardi soir en organisant un souper de dégustation au restaurant Le Filet à Montréal.
Le but du jeu: trouver l’accord parfait. Je ne veux pas gâcher le suspens mais c’est exactement ce qui s’est passé.
Journalistes culinaires, sommeliers, restaurateurs, critiques étaient présents pour ce souper vraiment parfait. Tant l’ambiance que le service et les beaux accords mets-vins ont été un succès. Tout le monde a été accueilli avec un verre de Crémant ce qui d’entrée de jeu permet de créer un climat plutôt festif. Les langues se sont très vite déliées et il a fallu pas mal de conviction de la part des organisateurs pour que chacun rejoigne sa place à table.
Véronique Rivest
Au total cinq services, accompagnés de douze vins de Bourgogne. Tataki de Wagyu, tartare de thon, risotto au crabe, demi-homard… Le Filet a donné son meilleur et le résultat dans l’assiette était impeccable. Le restaurant de l’avenue Mont-Royal a eu la bonne idée de proposer des plats à partager, plutôt que la traditionnelle formule du service à l’assiette. L’ambiance était plus que bonne et les accords que Philippe Boisvert, le sommelier du Filet, a imaginés ont fonctionné à merveille.
On notera la présence dans la salle de Véronique Rivest, de retour de Tokyo après avoir été couronnée deuxième meilleur sommelier au monde. Elle a eu droit à une ovation debout, nourrie de chaleureux applaudissements très mérités.
L’opération séduction des vins de Bourgogne a réussi, difficile de trouver quelque chose à redire sur cette soirée mémorable au cours de laquelle le plaisir a été autant humain que gustatif.
Le 5 mai prochain le chanteur Francis Bédard-Pétrin lancera officiellement sa carrière en organisant un spectacle bénéfice intitulé Tôt ou tard, au théâtre La Scène de Sainte-Hyacinthe.
« Après plusieurs années à faire des concours, des auditions, des spectacles divers à travers le Québec, j’ai décidé d’auto-produire mon premier spectacle solo à vie. Ce show a pour but d’amasser des fonds pour mon album EP, mais aussi de remettre une partie des profits aux fonds Josée Lavigueur pour Opération Enfant-Soleil. L’évènement du dimanche le 5 mai 2013 à 19h00 est présenté avec la participation d’Énergie Cardio Saint-Hyacinthe. Je suis très fébrile à l’idée de présenter ce premier spectacle accompagnés de mes musiciens! » a déclaré le chanteur.
On notera la présence de la talentueuse Karine Ste-Marie aux côtés du chanteur.
Les billets sont en pré-vente à 25$
Première partie: Marie-Chantal Bédard-Pétrin Invitée spéciale: Karine Ste-Marie Direction musicale et à la guitare: Vincent Gendron À la batterie: Cédric Richard À la basse: Francis Nadeau Au clavier: Gabriel Desjardins
Les vins de Chablis ont réchauffé la neigeuse Montréal mardi soir avec une dégustation en forme de compétition très réussie. Ce sont les deux garçons qui ont remporté les suffrages mais les votes étaient très serrés…
La soirée Pure Chablis avait lieu au restaurant Laloux. L’idée était de découvrir les vins tout en participant à une sorte de concours mettant en compétition quatre sommeliers. Les invités ont dû juger les accords mets vins et déterminer lequel des quatre avaient le mieux réussi l’harmonie.
Les sommeliers étaient ETHELIYA HANANOVA (Lawrence) SARAH DEGUIRE (Leméac)
JAMES GRAHAM- SIMPKINS (Liverpool House)
SAMUEL CHEVALIER- SAVARIA (Toqué !). Étaient présents JEAN-FRANÇOIS BORDET, le président de la Commission Chablis
et CHRISTIAN MOREAU
Membre de la Commission Chablis.
Munis de télécommandes, chaque invité participait au vote à l’issue de chaque service. Les votes ont porté sur les trois premiers services.
L’exercice du vote avec les télécommandes était ludique, la dégustation permettait de bien faire le tour des vins de Chablis et d’en découvrir les belles nuances et la cuisine de Jonathan Lapierre-Réhaymem était impeccable.
Voici les accords qui ont été faits ce soir-là.
En apéro:
Domaine SÉGUINOT-BORDET, Chablis 2011
Domaine Christian MOREAU, Chablis Premier Cru Vaillons 2010
1ER SERVICE
(Pétoncles Princesses)
Le choix d’Etheliya Domaine Jean-Paul et Benoît DROIN, Chablis 2011
Le choix de Sarah Domaine BILLAUD-SIMON, Chablis Tête d’Or 2010
Le choix de James Samuel BILLAUD, Chablis 2011
Le choix de Samuel Château de BÉRU, Chablis 2010
2E SERVICE (Dorade de la Nouvelle-Écosse)
Le choix d’Etheliya Corinne et Jean-Pierre GROSSOT, Chablis Premier Cru Mont de Milieu 2008
Le choix de Sarah Domaine OUDIN, Chablis Premier Cru Vaugiraut 2003
Le choix de James Jean-Marc BROCARD, Chablis Grand Cru Valmur 2010
Le choix de Samuel Domaine François RAVENEAU, Chablis Premier Cru Chapelot 2008
3E SERVICE (Râble et cuisse confite de lapin des Bois-Francs)
Le choix d’Etheliya Domaine BILLAUD-SIMON, Chablis Grand Cru Vaudésir 2009
Le choix de Sarah Maison VERGET, Chablis Grand Cru Blanchot 2009
Le choix de James Domaine Gérard DUPLESSIS, Chablis Premier Cru Montmains 2009
Le choix de Samuel Domaine PATTES LOUP, Chablis Premier Cru Montmains 2010
Quel bel endroit que le théâtre du Rialto pour accueillir le lancement de Mes plaisirs, le nouvel album de reprises de Marc Hervieux ! Avec ces 12 titres, le célèbre ténor se fait plaisir et revisite à sa sauce 12 chansons françaises et québécoises. Le résultat est très réussi et les versions symphoniques de ces tubes que l’on fredonne depuis des années leur donnent un second souffle très bien vu… C’est Simon Leclerc qui a effectué cette transposition du populaire au symphonique, une très belle job. Parmi les chansons revisité on notera la présence de Ils s’aiment, Non, je ne regrette rien, Ordinaire, La Quête et encore l’hymne à l’amour.
Luc Plamondon a joué les maîtres de cérémonie improvisé et a brisé la glace. Très naturel, le parolier de Starmania a raconté comment il avait découvert Marc Hervieux à Québec, il y a quelques années et comment celui-ci l’avait jeté à terre en interprétant Le Blues du businessman, une chanson qu’il a d’ailleurs chanté à nouveau ce soir. « C’est là que j’ai eu le déclic, quand je l’ai entendu chanter ça, je me suis dit au fond de moi Starmania peut exister en version opéra. Il m’a amené à l’opéra et moi je l’ai amené au populaire » a dit Luc Plamondon.
Sur la scène du Rialto pas d’orchestre de 80 musiciens comme sur le disque qui fut enregistré en deux soirs au Grand Théâtre de Québec par l’orchestre symphonique de Québec, mais un pianiste et non des moindres puisqu’il s’agissait de Simon Leclerc, l’orchestrateur de l’album.
Devant André Gagnon Marc Hervieux a chanté Le Vaisseau d’or, avant de partager la scène avec Paul Daraîche venu pousser la note sur Perce les nuages. La magnifique interprétation qu’il a livré du Blues du businessman a conclu ce petit tour de chant de lancement par une ovation debout bien mérité.
À l’issue de sa performance, et juste avant qu’il soit assailli par une horde de fans, nous avons pu parler à Marc Hervieux, visiblement heureux. Il nous confiera n’avoir eu qu’un critère pour choisir les chansons de cet album : « Le plaisir ! J’ai choisi des chansons que j’avais envie de chanter, que je chante dans la douche, dans la voiture, c’est uniquement ça qui a motivé mes choix, et c’est d’ailleurs comme ça que je fonctionne dans tous mes projets, avec le coeur ».
Douze chansons au final sur le disque à choisir alors qu’une vingtaine a été jouée sur la scène du Grand théâtre de Québec et que de nombreuses autres étaient dans la tête du ténor. « C’est très difficile de faire un choix si réduit quand on sait qu’il y a tellment de belles chansons qui auraient pu se retrouver sur le disque, et il m’arrive tous les jours de me dire, zut on aurait dû mettre celle-là aussi ! ».
De là à imaginer un second tome à ce florilège symphonique en cas de succès, il n’y a qu’un pas. « Rien n’est encore coulé dans le béton, mais pourquoi pas un deuxième volume, c’est tout à fait envisageable ».