Le livre de recettes express de Coup de pouce

Voilà un livre de recettes pour les gens pressés… mais pas uniquement. L’équipe du magazine Coup de pouce vient de sortir Nos 225 meilleures recettes express un livre qui se veut le meilleur ami des gens qui n’ont pas 4h à consacrer à la cuisine mais ont néanmoins envie de manger de bons petits plats. Est-ce la quadrature du cercle ? L’impossible pari à tenir ?

Et bien, c’est possible. On trouve dans cet ouvrage des plats réalisables en 30 minutes chrono, des mets qui requièrent moins de sept ingrédients, etc. C’est découpé intelligemment en huit sections qui me plaisent bien par leur côté bonne franquette, simple à faire. On aime la très pratique « Recevoir sans se casser la tête » et aussi celle intitulée « directement du garde-manger » On y trouvera entre autres comment faire une salade de chèvre chaud aux pistaches, du guacamole au basilic ou encore du poulet de Cornouailles au piri-piri.

J’ai essayé leur recette de friftata au jambon et cheddar, très simple bien expliquée, avec en plus des propositions de variantes (à la dinde fumée et gruyère) histoire de refaire le même plat une autre fois sans avoir une impression de "déjà-mangé".

Ceux qui ont besoin de suivre leur consommation calorique seront ravis d’apprendre qu’en bas de chaque recette on trouve le nombre de calories, de protéines, de cholestérol, de sodium etc.

Les photos qui accompagnent les recettes sont de type Comfort Food. J’entends par là qu’elles misent moins sur un côté artistique qu’une volonté évidente de donner envie à monsieur et madame tout le monde. Bien vu. Le livre n’est pas prétentieux et il en va de même des photos. Seul bémol certaines recettes ne sont pas accompagnées de photos, on aurait aimé que ce fût le cas, toujours plus invitant les photos dans une recette.

On ajoute à ça des idées d’accompagnements simples à réaliser, des douceurs sucrées, des conseils techniques pour cuisiner et on a sur 300 pages un livre de recettes qui tient la route et qu’on a envie de garder très proche de sa table de travail…

 

Nos 225 meilleures recettes express
(Les édition Transontinental), 29,95$
Pour acheter le livre

Lancement du guide des Champagnes et autres bulles au Birks café

Comme chaque année le nouveau guide Champagnes et autres bulles de Guénaël Revel a été lancé avec plein de bulles justement au café Birks par l’Européa.

La brigade de Jérôme Ferrer avait concocté pour l’occasion des bouchées dont un succulent risotto.Le maître des desserts Roland Del Monte, meilleur ouvrier de France avait préparé pour l’occasion des macarons au citron absolument parfaits.

Mais revenons aux bulles. 460 pages de conseils, de critiques pour bien choisir votre vin pétillant, prosecco, cava, Champagne… tout ce qui pétille.

Pour bien accompagner les vins, cacao Barry a eu la bonne idée de s’associer à l’événement. L’accord chocolat blanc-vin pétillant fonctionne très bien. Le Zéphyr (nom du chocolat) s’accorde à merveille avec le Cava notamment.

Le livre se trouve dans toutes les bonnes librairies…

Champagnes et autres bulles (Édition Modus) 24,95$

Chocolat blanc Zéphyr de Cacao Barry

Le restaurant Bocata a lancé sa nouvelle carte

Ce n’est plus l’été, c’est bientôt l’hiver diront les plus pessimistes ou les plus accros à la neige, en un mot comme en mille, c’est l’automne ! Non ce n’est pas un billet sur d’insipides considérations météorologiques (quoique) c’est un article sur le nouveau menu du restaurant Bocata qui à l’occasion du changement de saison a revisité sa carte.

Me voilà donc au 310, rue Saint Paul Ouest, en ce mardi soir d’automne où l’écharpe n’est pas encore de mise, mais pas loin. Accueilli par une flute de prosecco, je prends place à l’une des quatre tables réservées pour les médias. Un coup d’oeil autour de moi au décor chaleureux, aux livres sur les étagères au jambon entier qui pend au-dessus du bar, c’est cosy, on se sent immédiatement bien.

Jambon pata negra et pain toasté à l’ail.

C’est le chef des lieux Benjamin Léonard qui viendra tout au long de la soirée nous expliquer les six plats qu’il a mis à la version automnale de la carte. Ça commence avec du jambon ibérique Pata Negra accompagné par un pain toasté à l’ail et à la tomate. Le mix est bon, le jambon fond dans la bouche, ça démarre bien, en toute simplicité.

Vient ensuite une salade de canard et roquette (cuisse confite, vinaigrette pancetta et pomme, pralin de noix et vinaigre Jeres 25 ans d’âge). C’est un de mes deux coups de coeur de la soirée, tout est là à commencer par le goût, enfin LES goûts qui se marient avec élégance, les textures, le couple canard-roquette qui fonctionne bien.

Excellente salade canard et roquette

Le homard qui suivra la salade, servi en lasagne de châtaigne est bon mais je trouve que ça manque un peu de croquant, trop de cuisson sur le crustacé ? Redondance de « mou » avec la lasagne ? Mais on est dans de la nuance là, le plat est réussi quand même.

Le chef Benjamin Léonard joue aussi au serveur pour l’occasion

Tandis que les plats nous sont servis, Malcolm Roberts, le sommelier des lieux nous « accompagne » avec ses vins qui seront tous blancs. Italie, vins du Jura, on voyage essentiellement en Europe et les accords marchent vraiment pas mal, tout en importation privée et beaucoup de biodynamie dans le resto d’ailleurs. Je demande quand même à Malcolm de me proposer un accord avec un rouge pour accompagner la pintade et je ne regrette pas (ni certains autres camarades de la table qui font de même). Le Bourgogne Santenay « Les charmes » est incroyablement bien vu pour ce plat de pintade braisée. Avant ça l’omble de l’Arctique est venu prendre la deuxième place de mon classement de coup de coeur, cuisson parfaite, une belle réussite.

Un brownie viendra conclure en beauté chocolatée cette dégustation de la carte. Très peu de critiques à émettre, Benjamin Léonard a bien fait de quitter son Limousin natal, il travaille très bien, c’est précis, très goûteux ; il va à l’essentiel tout en gardant une bonne dose d’inventivité.

Un peu de sucre et de chocolat…

Audaces: le premier livre d’Éric Gonzalez, de l’Auberge Saint-Gabriel

Éric Gonzalez, le chef exécutif de l’Auberge Saint-Gabriel vient de sortir son premier livre de recettes mais attention, il ne s’agit pas d’un livre comme les autres, d’une compilation de recettes.

Il s’agit là d’un ouvrage absolument magnifique, d’une réflexion liée directement avec le travail du chef depuis qu’il a pris possessions des fourneaux de l’auberge en 2010.  Grand format, illustré magnifiquement par les photos de Mathieu Lévesque les recettes choisies sont accessibles dans leurs descriptions, c’est classe et c’est à l’image de la façon de cuisiner d’Éric: on est entre le classicisme et l’inventivité, le terroir et les techniques plus modernes. Audacieux, mais juste ce qu’il faut.

Un très beau cadeau de 242 pages pour tos les amoureux de cuisine qui devrait se retrouver sous pas mal de sapins à Noël.

Audaces (Les Éditions de l’Homme, 39,95$)

Ouverture officielle de l’Ambassade Boris à Montréal

Jeudi soir avait lieu l’inauguration officielle de L’Ambassade Boris, un resto-bar situé au 1641 de la célèbre rue Saint-Denis de Montréal. Si l’ouverture a eu lieu le 23 août dernier c’est seulement ce soir, à l’occasion d’un 5 à 7 décontracté que l’on a pu dire enfin dire ça y est, c’est ouvert.

Dix ans après avoir introduit la bière Boris caractérisée par son logo d’un petit bonhomme rouge qui court un drapeau dans les mains, ce qui, entre nous, est assez dangereux quand on y réfléchit.

En plein cœur du Quartier latin, l’Ambassade s’est inspirée de la cuisine des rues du monde, le très à la mode street food comme on dit si bien en Français.

C’est bien fait, pas tape-à-l’oeil, un décor sobre, de belles toiles aux murs. En entrant on remarque la longue série de tables en inox où 24 convives peuvent prendre place. On monte quelques marches et on trouve deux alcôves plus discrètes, parfaites pour les discussions privées… ou romantiques. Détail qui a son importance: chaque table est munie d’un téléphone rouge qui permet de communiquer avec le bar. Ça c’est la classe.

À l’étage, dans la salle à manger qui donne sur la cuisine, on peut s’installer à la table de l’ambassadeur et prendre place sur l’une des chaises à l’effigie de personnages comme Nelson Mandela, Gandhi ou Aung San Suu Kyi. Cinq écrans de télé recréent l’atmosphère d’une ambassade en retransmettant en permanence les images de la rue Saint-Denis.

Enfin, deux terrasses extérieure : une située à l’avant de l’établissement et l’autre plus vaste sur le côté, sur la place Paul-Émile Borduas. On va revenir, c’est sûr.


1641, rue Saint-Denis
514 508-5979
ambassadeboris.com

Au lancement de la nouvelle marque de yogourt iÖGO (Centre Phi)

J’ai essayé d’être d’être naturel… #Fail !

On devrait toujours commencer la semaine par un lancement de marque de yogourt. Ça met en forme pour le reste de la semaine. Ça tombe bien, lundi avait lieu le lancement de iÖGO, la nouvelle gamme de produits laitiers et de yogourts d’Aliments Ultima.

Le centre Phi, qui accueillait l’événement, s’était transformé pour l’occasion en mini-salon laitier. Plusieurs stands présentant les 7 produits de la gamme. Des hôtesses / danseuses (et un danseur) circulaient au milieu des invités en dansant/marchant. Ils nous gratifieront plus tard d’une chorégraphie qui aurait gagné à être accompagnée de musique. Le côté « mime », sans un bruit à part le nom de la marque scandée en choeur a rendu la chose un peu… expérimentale.

Fanny Gauthier d’Ateliers & Saveurs, a conçu les deux cocktails de la soirée.

Tandis qu’un bédéiste s’employait avec talent à illustrer une planche géante, le serveur du stand cocktail me préparait un iÖGO-titude, cocktail sans alcool à base de jus de canneberge et de yogourt absolument délicieux. C’est Fanny Gauthier, la responsable de la branche cocktail d’Ateliers & Saveurs qui a imaginé les deux cocktails servis ce soir-là. Comme toujours, elle a fait mouche et a su trouver l’accord parfait dans le verre à martini. Les « Mmmmm c’est bon » rivalisaient avec les « ahhhhhh j’adore ». Petite plug au passage pour son excellent blogue: L’envers du bar.

Bon, et les yogourts dans tout ça? Il sont au nombre de 7  (Nano, Zip, Nomad, Greko, Probio, 0% et l’original) dans des contenants différents (voir photo ci-dessous). Et bien ils sont plutôt pas mal bon au final. La gamme est variée, les produits sont bons, les saveurs goûteuses et le packaging fun juste ce qu’il faut. Préférence personnelle: Greko et 0%.

Avis aux amateurs…

La Terrasse Sinclair: une nouvelle adresse dans le Vieux-Montréal

L’été approche et avec lui l’irrépressible envie de sortir et d’aller souper en terrasse. Ça tombe bien, voici une nouvelle adresse : la Sinclair Terrasse, qui appartient à l’hôtel St-Sulpice, dans le Vieux-Montréal.

Cette terrasse n’est pas exposée à la vue des milliers de touristes qui arpentent le Vieux Montréal à la recherche d’un bibelot parfumé à l’érable, non, il faut connaître l’adresse. Entrez dans l’hôtel et au fond, après le bar, elle vous attend avec ses tables en osier noir et ses arbres de lilas. Ouverte en continue dès 11h30 du matin, prenez place à l’une des 28 tables de deux à quatre personnes vous devriez très vite vous sentir ailleurs.

En plein travail…

Depuis le 14 mai, la terrasse Sinclair le chef Stelio Perom­belon (ex Les Cons servent, Pullman, Les Chèvres et Leméac) a repris les choses en main et imaginé une carte variée et assez large pour que tout le monde y trouve son compte.

Une bonne idée est de proposer les entrées et certains plats dans des formats demi-portion, idéal pour découvrir la carte et pour jouer la carte du partage, façon tapas. Le menu se divise en « Cru » (pétoncles marinés, tartare de boeuf, assiette de charcuterie) en « Léger » (asperges du Québec grillées, pamplemousse farci au crabe des neiges, salade de pintade et salade niçoise) en « Costaud » avec des plats comme le burger de boeuf, l’épaule de porc confite, la bouillabaisse Sinclair ou encore le filet de boeuf et enfin un coin dessert, sans lequel il n’est pas de bonheur gastronome possible. On a le choix entre une verrine « tarte au citron », un sandwich à la crème glacée et une brioche grillée aux fraises. Et pour les irréductibles Gaulois comme moi qui ne jurent que par le fromage, un plateau de trois choix saura combler les envies de salé.

Filet de boeuf

Le midi c’est table d’hôte à 20$ pour deux plats et 28$ pour 3 plats. Marc-Alexandre Goupil le maitre d’hotel et aussi sommelier connait sa job et dispense de bons conseils sans se faire trop bavard.

Points positifs à l’occasion de cette première fois : le cadre est vraiment agréable, la distance entre les tables rend le souper très intime mais chaleureux. Les produits sont de qualité, notamment les légumes et la viande (gros coup de coeur pour le filet de boeuf). Le choix des fromages québécois aussi, le trio de fromage bleu bénédictin, oka et de Jac le chevrier a fait applaudir mes papilles.

Points négatifs : Le service a été attentif par intermittence, les cuissons de nos plats ont été inversées et certains mets gagneraient à être retravaillés comme le tartare de boeuf, un peu trop pâteux et salé. La carte des vin est très intéressante et fait la part belle à l’importation privée mais reste faible dans les vin d’entrée de gamme. Premier prix pour un rouge : 40$ et 35$ pour un blanc.

La Terrasse Sinclair est à découvrir donc mais on espère que les ajustements se feront rapidement.

Tartare de boeuf

Verrine tarte au citron

Sinclair Terrase
414 rue Saint Sulpice, Montreal, Québec, H2Y 2V5

Courriel:
info@sinclairterrasse.com

Dimanche au Mercredi
11h30 – 22h00

Jeudi au Samedi
11h30-23h00
514-284-2122

Dans les cuisines du Pastaga (avec Martin Juneau)

Pour ma chronique hebdomadaire pour le site Citeeze, je suis allé faire un tour dans les coulisses, pardon, les cuisines du dernier restaurant de Martin Juneau, Pastaga, sur Saint-Laurent. Voici un extrait de l’entrevue dont la version complète est à lire ici.

On entend la musique là, est-ce que c’est toujours le cas?
Oui, il y a toujours de la musique pendant la mise en place.

Qui la choisit et c’est quel genre de musique?
C’est chacun son tour, on vient avec nos mp3, nos iPhone donc ça va de la musique classique avec Beethoven à du rap comme A Tribe Called Quest.

C’est quoi le plus difficile de votre métier?
C’est le côté physique. On ne s’en rend pas forcément compte mais être en cuisine c’est du sport! Il faut sans cesse se baisser, soulever des choses, courir à droite à gauche à tel point que depuis quelques temps je fais des étirements avant le service, comme un sportif.

À quel âge êtes-vous tombé dans la marmite?
Un peu par hasard. À 19 ans, je me suis pris une job d’étudiant, j’étais au point mort dans mes études d’art plastique. J’ai fait la plonge et j’ai trouvé que l’ambiance était tellement bonne que ça m’a convaincu que c’était ça que je voulais faire.

Votre Junk Food favorite?
Saint-Hubert. C’est rapide, j’aime l’ambiance familiale qu’il y a là-bas. Du poulet rôti, des frites, c’est parfait.

Vos restaurants préférés?
Je vais en priorité dans des restaurants qui ont une belle carte des vins comme les Trois Petits Bouchons, DNA ou la Salle à manger.

FOU D’ICI: Urban Grocery Store in Downtown Montreal… and a pun!

Good news for people living or working near Place des Arts (downtown Montreal): an island has emerged from this « No Food’s Land » part of the town on November 2, 2011. Name of this Urban Grocery Store : FOU D’ICI.

Wednesday was the media opening of the store, since it was the first time I ever met an "Urban Grocery Store" I asked co-owner Christina Nacos about this concept of Urban Grocery Store :“It’s the idea of having everything you need under one roof: vegetable, meat, coffee AND advice. Ready-to-go food also, for single people, couples etc…”. The concept was inspired from places like Dean & Deluca in New York.

A huge percentage of the products you will find there are from Quebec based farms, orchards and producers under a variety of banners, including a butcher, a seafood, cheese and deli centre. And to be complete: a bakery, and a coffee/tea counter. The organization of the departments is pretty well done and gives of pleasant feeling of space. Quality and healthy food was chosen over quantity, you don’t bump into other costumer every minute trying to reach your favorite vegetable.

Chef Daren Bergeron has teamed with FOU D’ICI and offers the ready-to-eat clientele to simple, straightforward cuisine. The ex-chef of Fairmont Chateau Montebello, Le Cafe des Beaux-Arts in Montreal and 357C, Daniel Langlois’ private club now heads the kitchens of both Decca77 and this Urban Grocery.

Will FOU D’ICI meet success? Two weeks after opening it’s too soon to tell but I personally think so. Oh, you know what, as I’m writing that sentence, I’m discovering that there is a pun in the name. Fou d’ici … Food Ici… Then no doubt anymore. This Grocery WILL meet success for sure. No stores with a name based on a bilingual pun has ever failed, ever!

FOU D’ICI
360, de Maisonneuve West
Montreal, Quebec H3A 0G6
Telephone: 514 600 3424

Monday – Friday: 8am – 8pm
Saturday and Sunday: 10am – 6pm

“Les saveurs du bonheur ”: more than just another recipe book.

A book called “Les saveurs du bonheur ”in favor of OPÉRATION ENFANT SOLEIL has just been released in collaboration with cooking school Ateliers & Saveurs.

Several mediatic people have participated in this project among them Jean-François Breau, Annie Brocoli, Sophie Chiasson, Thierry Daraize, Marie-Eve Janvier, Éric Lapointe, Joël Legendre, Nadja, Alex Perron, Philippe Fehmiu, and Jasmin Roy.

It’s a 240 pages book with incredible picture and recipes and it’s  available now in Québec for 29,95 $. It’s more than just another recipe book.

Interested? Here is the link to order the book… Just here.

 

Annie Brocoli